Bonjour, bonjour les p'tits loups !
Je me balladais sur le net à la recherche de news et je suis tombée par hazard sur une biographie de David Vendetta assez marrante... alors je la mets en ligne !
David Vendetta est un « Bogooooooooosssssss » ! C'est les fans qui le hurlent sur les forums Internet. Et ils n'ont objectivement pas tort : une gueule taillée au couteau, le cheveux court, noir et luisant de « Vivelle Dop fixation extra forte », T-shirt moulant/Col en V siglé à son nom... le beau David - Paparusso à la ville - peut rouler des mécaniques.
DJ Producteur, Remixeur, Sound Selecteur, réclamé par les plus grands Clubs d'Ibiza, New York, Moscou ou Paris, David Vendetta confie en interview considérer son métier « comme une entreprise à laquelle il faut donner les moyens d'évoluer, par exemple travailler l'image par la communication ». C'est en 2002 que la carrière du DJ, né à Longwy (Lorraine) en 1971, a véritablement pris son envol. Cette année là, il rencontre le déjà célèbre DJ Antoine Clamaran qui lui produit trois Maxis aux titres énigmatiques mais sensuels (un érotisme crypté qui va devenir une marque de fabrique... ou un fond de commerce) : Fiction – No Sex, She Loves Me – Party People et Alicante – Cleopatra.
Dans l'impitoyable monde du « Deejaying », et oui c'est comme ça qu'on dit, le cheminement vers la gloire est tracé : d'abord enflammer les pistes de danse en agençant savamment les productions des autres pour se faire connaître. Puis sortir ses propres productions, si possible chiadées. Enfin, habilement remixer un « Tube », si possible énorme et mondial, pour inonder les Dance Floors à travers toute la planète !
Après s'être fait un nom dans les clubs donc (bien aidé par des potes installés, comme David Guetta qui passe ses prods résolument House en soirées) c'est en toute logique que, en 2006, l'entrepreneur Vendetta rencontre le succès international. Il pond un sample monstrueux de Donna Summer : Love To Love You Baby. Bingo bien sûr. Et le reste a suivi. Depuis c'est donc les résidences dans les Clubs parisiens, les invitations de prestiges à travers le monde, les émissions de radios et une communication cisaillée via son site Internet officiel. Si on y ajoute la présence de jeunes filles, de plus en plus nombreuses, de plus en plus jolies, dans ses clips et une production jugée surprenante par les néophytes comme par les spécialistes, on peut logiquement conclure que le DJ gère plutôt pas mal sa petite entreprise. On vous a dit que David Vendetta faisait aussi des T-Shirt ? Bogoooooooossssss !